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Stratégies financières

Posted on novembre 25, 2017 in Uncategorized by

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En ce cas, les objets les plus insignifiants laissent en nous des traces ineffaçables. Quant à la nutrition, nous avons dit que c’était une condition négative. D’un autre côté, les répétitions du même fait sont d’autant plus efficaces qu’elles sont moins éloignées les unes des autres ; quand de trop grands intervalles les ont séparées, des excitations d’un ordre différent ont pu détruire la modification imprimée à l’organe et la remplacer par une autre. La prolongation d’une excitation agit de la même manière que sa répétition, car elle équivaut à un renouvellement incessant de force venant du dehors. Comme chaque fois l’exercice trouve plus de facilité à s’accomplir, en raison de ce qui a été accumulé dans les reproductions précédentes, une partie de la force employée les autres fois à vaincre le plus prochain obstacle peut dorénavant pénétrer plus loin et aller modifier de nouvelles couches organiques. Mais le plus souvent l’excitation n’a pas une force suffisante, et elle est obligée de suppléer à ce qui lui manque en intensité par la fréquence de ses répétitions. Si cette dernière condition pouvait être remplie d’une manière complète, l’habitude serait créée du premier coup. Il faut enfin qu’elle ait assez d’intensité pour se communiquer en partie à ces autres organes, de manière à les changer eux-mêmes et à leur imposer une manière d’être qui leur permette de rester en équilibre avec l’augmentation de mouvement dans l’organe exercé. D’où vient enfin la mesure suivant laquelle un accroissement subsiste ? Car nous avons déjà expliqué comment le mouvement d’assimilation et de désassimilation, une fois commencé, continue avec la même vitesse et suivant la même forme, jusqu’à ce qu’il soit troublé par une cause quelconque. Mais d’où vient que cette partie plus ou moins considérable d’accroissement subsiste après l’excitation ? Car il est bon de faire observer qu’après un travail supplémentaire, l’organe ne conserve pas, lorsque l’excitation cesse, toute la quantité d’accroissement qu’il avait pendant l’exercice, mais seulement une partie. Cette dilatation et cette diminution de pression suffisent pour expliquer l’hypérémie locale ; le sang afflue de lui-même en plus grande quantité entre les éléments des tissus. Si elle était rigoureusement exacte, il faudrait admettre qu’une excitation, avant de mettre en jeu un organe, dût modifier d’abord la circulation et l’état des vaisseaux qui règlent le cours du sang dans cet organe. Stratégies financières aime à rappeler cette maxime de Léonard de Vinci  » Détourne-toi des préceptes de ceux qui spéculent sur le monde mais dont les raisons ne sont pas confirmées par l’expérience « . Un organe n’est, en dernière analyse, que de la force accumulée. De ces modifications successives, il en est qui ont disparu avec l’excitation elle-même, par suite des réactions des autres organes ; mais il en est d’autres qui ont été conservées au moins en partie, et ce sont ces modifications partielles qui, s’ajoutant les unes aux autres, ont amené l’organe à l’état où il se trouve actuellement. De même, au point de vue de la forme, quand la résultante des mouvements de cohésion et d’excitation amène un changement dans la disposition relative des parties d’un organe, la nutrition s’accomplit suivant cette disposition nouvelle ; quand cette modification nouvelle devient permanente, l’assimilation et la désassimilation se continuent dans la mesure et suivant la forme que l’excitation avait imprimées à l’organe, à moins qu’une cause intercurrente ne vienne troubler ce nouvel équilibre. Quand la force est de nature à imposer des modifications à un organe malgré la résistance de l’organisme entier, et que cet organisme ne peut s’adapter à cette modification nouvelle, il se trouve détruit. Ainsi une lutte s’engage entre la force extérieure et l’organisme ; si la première a assez de pouvoir pour triompher, l’organisme reste changé par elle et a contracté une habitude nouvelle ; si, au contraire, elle n’a pas un pouvoir suffisant, l’organisme partiellement et momentanément troublé, revient plus ou moins vite à son équilibre antérieur. Il y a par conséquent deux choses à considérer dans tout organisme : 1° la localisation d’habitudes spéciales dans chaque organe particulier ; 2° le rapport d’adaptation de toutes ces habitudes particulières.

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