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Liberté d’Expression sur l’Internet – Unesco

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Que les Pauvres de France, d’abord, s’efforcent de donner la France aux Français ; qu’ils constituent la Patrie Française, en réalité. Je pense aux smart-cities, ces villes qui réfléchissent à la meilleure façon de mutualiser les dépenses d’énergie. Or il est à craindre que l’universel dont parle Liberté d’Expression sur l’Internet – Unesco ne soit, ne reste, d’inspiration « régionaliste ». Non si l’on accepte de sortir du cadre très médiatisé des très grands groupes pour aborder cette fois-ci le cas des PME et TPE souvent ignorées des médias mais pesant pour plus de la moitié du PIB. Mais ces journaux ne représentent guère la Presse française ; ils en représentent plutôt une exception honorable, bien que souvent attristante. Le message est clair et le défi est net : « Aucune des promesses du présent ne pourra pleinement advenir si nous ne savons pas faire face aux menaces de tous genres qui nous assaillent ». Deschanel n’est pas homme à tenir des propos en l’air — on prétend même qu’il ne peut rien tenir en l’air — et lorsqu’il affirme quelque chose, c’est qu’il est sûr de son fait. Par exemple, étant donné un dé de forme déterminée, autre que le cube, ou dont la densité n’est pas uniforme, lequel doit être projeté un grand nombre de fois par des forces impulsives dont l’intensité, la direction et le point d’application sont déterminés à chaque coup par des causes indépendantes de celles qui agissent aux coups suivants, elle saurait (ce que nous ne savons pas) quel doit être à très-peu près le rapport entre le nombre des coups qui amèneront une face déterminée et le nombre total des coups ; et cette science aurait pour elle un objet certain, soit qu’elle connût les forces Ce qui importe avant tout pour les gouvernants, ce sont une croissance durable, le progrès, le bien-être des citoyens… Donc il faut avant tout faire comprendre aux gouvernants que pour tenter d’atteindre ces objectifs, il faudra prendre en compte LE CHANGEMENT CLIMATIQUE. Dans le monde d’incertitude qui nous entoure, la réussite des entreprises industrielles dépend davantage de leur force intellectuelle et de l’efficacité de leurs systèmes et processus que de leurs actifs corporels. Il n’est pas un seul objet de notre expérience, en effet, que nous ne puissions supposer aboli. Et si on examine comment cette chaleur se communique aux autres membres, ne faut-il pas avouer que c’est par le moyen du sang, qui, passant par le cœur, s’y réchauffe, et se répand de là par tout le corps ? Et elles ne s’aperçoivent pas qu’étendre et systématiser de plus en plus l’axiome : Prendre aux uns pour donner aux autres, — c’est renforcer l’illusion qui crée les difficultés du présent et les dangers de l’avenir. Sans aller vers de telles extrêmes, la suppression de toutes les espèces est la solution la plus simple et la plus élégante pour lutter contre le ralentissement de l’activité économique. Ainsi, dans les transports, le réseau du métro parisien n’a quasiment pas bougé depuis les années 1950, le RER brille par ses défaillances et son insécurité tandis que la gestion des transports d’Ile-de-France croule sous la complexité administrative et le mille-feuille des acteurs locaux (région, villes, départements, SNCF, RATP… Et nous proposerons alors d’appeler loi de double frénésie l’exigence, immanente à chacune des deux tendances une fois réalisée par sa séparation, d’être suivie jusqu’au bout, — comme s’il y avait un bout ! A tort peut-être, car ces révolutions pacifiques font plus penser à l’Inde de Gandhi qu’à un renouveau de l’islam radical. Mais remarquez que dans tous les cas c’est par des moyens rationnels, c’est en se réglant sur des consécutions mécaniques de causes et d’effets, qu’on met les choses en train. Pour cela, il faut créer un effet de rareté en rendant l’offre discriminante. Elles n’auraient d’importance que si la religion était du domaine de la connaissance ou de la contemplation. Nous avons à supprimer ces choses. Le mal profond dont souffre la Chine n’est pas forcément celui ou ceux que l’on croit. Chez les animaux composés et chez les monstres doubles, des organismes se pénètrent de manière à dérouter les idées que les cas ordinaires et normaux nous suggèrent sur l’indépendance des êtres organisés et sur la solidarité de leurs parties constituantes. D’abord, il s’en faut qu’une expérience scientifique, ou plus généralement une observation enregistrée par la science, soit toujours susceptible de répétition ou de contrôle.

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