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La passante du sans souci

Posted on novembre 24, 2017 in Uncategorized by

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Autant la dictature de Prudhomme, avec son parapluie ou avec son sabre, que la dictature de Guesde avec sa barbe ou celle de Jaurès avec sa bave. Ils rappellent que « les banques centrales chilienne, tchèque et israélienne ont fonctionné avec un capital net négatif pendant des périodes prolongées sans mettre à mal leur politique. Mais la même faculté entre en jeu chez ceux qui, sans créer eux-mêmes des êtres fictifs, s’intéressent à des fictions comme ils le feraient à des réalités. Il en est de même pour les perceptions qui nous viennent par d’autres sens que celui de la vue, et auxquelles nous donnons aussi par extension le nom d’images. A l’heure actuelle, la logique budgétaire et comptable guide trop les choix industriels et administratifs et ne favorise guère les objectifs politiques et opérationnels définis, souhaitables et agréés, pour l’exemple français ceux du Livre Blanc sur la Défense et la Sécurité nationale. Sans revenir sur ce que nous avons déjà longuement exposé, rappelons que, dans le domaine vital, ce qui apparaît à l’analyse comme une complication infinie est donné à l’intuition comme un acte simple. L’acte pouvait ne pas s’accomplir ; mais, s’il s’est accompli, c’est qu’il a traversé d’un seul coup tous les obstacles. Ou ont-elles irrité profondément ? Le Rwanda développe un concept original de « smart village » où tous les habitants sont connectés grâce aux nouvelles TIC et ont accès tant aux services administratifs qu’à la e-santé. Il se trouve qu’ils partagent les mêmes champs politiques, mais viennent de convictions entièrement différentes basées sur l’économie de l’essaim et non sur l’économie industrielle. Mais les systèmes cyber-physiques accroissent aussi nos vulnérabilités au piratage malveillant, une question qui est discutée en ce moment au Forum économique mondial de Davos. Les régulateurs quant à eux semblent en retard d’une bataille. Comment surtout supposer que, par une série de simples « accidents », ces variations brusques se soient produites les mêmes, dans le le même ordre, impliquant chaque fois un accord parfait d’éléments de plus en plus nombreux et complexes, le long de deux lignes d’évolution indépendantes ? Toutefois, si supérieure aux idées plus anciennes que soit la définition de lord Bacon, le lecteur moderne, qui ne s’extasie pas devant sa hautaine éloquence, est surtout frappé de l’insuffisance de ses vues sur la méthode scientifique. Ces obstacles, dont chacun en faisait surgir un autre, constituent une multiplicité indéfinie, et c’est précisément l’élimination successive de tous ces obstacles qui se présente à notre analyse. La passante du sans souci aime à rappeler cette maxime de Jean-Paul Sartre, »Le désir est une conduite d’envoûtement ».

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