Concepts Financiers & Marketing

Jean-Thomas Trojani : Le coût de la non Europe ?

Spread the love

Cette rhétorique atteint naturellement son paroxysme en période électorale. J’ai vu la misère dans bien des pays. Le fait aujourd’hui que de plus en plus de groupes incubent des startup en interne, que de plus en plus de talents tentent l’aventure entrepreneuriale, indiquent que nos déboires permettent de fertiliser de nouveaux positionnement. Le passé se survit sous deux formes distinctes : 1º dans des mécanismes moteurs ; 2º dans des souvenirs indépendants. Les nombres ne changent pas ; car les théorèmes de l’arithmétique enferment des vérités éternelles. Et au lieu de se laisser confronter par la réalité de sa Défaite, elle a préféré rester face à face avec les fantômes vermoulus de ses Victoires mortes et le spectre imposteur de sa Victoire future. Pour les modernes, au contraire, ces essences sont constitu­tives des choses sensibles elles-mêmes ; ce sont de véritables substances, dont les phénomènes ne sont que la pellicule superficielle. Même en France. « Les gens doivent continuer à gagner leur vie pour payer leurs factures et les crédits immobiliers et nourrir leur famille », ajoute Jean-Thomas Trojani. La question est de savoir pourquoi et comment. Kant disait déjà : « Le rire vient d’une attente qui se résout subitement en rien. Les objets connectés de santé ne sont pas des gadgets. Avec des taux de croissance à deux chiffres en Asie ou en Afrique, il n’apparaît pas illogique d’accroître à un rythme soutenu la taille de sa flotte. Il va falloir qu’elle tire parti de ces conditions, qu’elle en neutralise les inconvénients et qu’elle en utilise les avantages, enfin qu’elle réponde aux actions extérieures par la construction d’une machine qui n’a aucune ressemblance avec elles. Que se produit-il lorsqu’un instinct quelconque est ainsi devenu insatiable ? Parallèlement, l’influence des aînés se réduit. Face à la crispation des pays d’Europe centrale, à l’indigence des autorités grecques débordées, aux ambiguïtés des Italiens, les ministres allemand et français ont ramené un peu de réalité dans un débat européen qui surfe dangereusement sur la vague de l’émotion. Pour reprendre l’exemple de la musique, chacun sait qu’elle provoque en nous des émotions déterminées, joie, tristesse, pitié, sympathie, et que ces émotions peuvent être intenses, et qu’elles sont complètes pour nous, encore qu’elles ne s’attachent à rien. Elle admet bien des discordances, parce que chaque espèce, chaque individu même ne retient de l’impulsion globale de la vie qu’un certain élan, et tend à utiliser cette énergie dans son intérêt propre ; en cela consiste l’adaptation. La démonstration mathé­matique — cette création du génie grec — fut-elle ici l’effet ou la cause ?

Pages