Concepts Financiers & Marketing

e-réputation : Le racisme naît de l’ignorance

Spread the love

Pourquoi donc lui donner aussi, dans ce livre, le nom de raison universelle ? Installer l’infrastructure, offrir des services, propager des informations via la population, tout cela est relativement facile à concevoir et à mettre en place. Il reflète donc le degré d’instabilité, mais également le niveau d’incertitude économique auxquels sont confrontés les firmes et les ménages. Quelque chose qui paraît, à tort ou à raison, déborder de toutes parts le corps qui y est joint, le dépasser dans l’espace aussi bien que dans le temps. La nature extérieure n’est pas seulement une source inépuisable d’observations méthodiques pour les savants, de calculs pour les géomètres et de méditations pour les philosophes : c’est une source aussi merveilleusement féconde de beautés poétiques et de ravissantes extases. Les régions n’ont pas aujourd’hui la puissance de feu nécessaire pour appuyer le redressement. Ainsi, par une évolution naturelle, le principe d’une grande partie de nos plaisirs semble remonter du dehors au dedans. On peut ici comparer la France à d’autres nations qui, pour des nécessités d’extension ou de consolidation, peuvent avoir recours à l’emploi des armes. Dans ce cas les impôts payés par les citoyens sont supérieurs aux dépenses de l’État, et la dette globale de celui-ci se réduit du montant de ce surplus. Mais les tentatives récentes pour implanter chez nous de nouvelles industries, malgré le bruit fait autour d’elles, n’ont pas toutes réussi. D’après e-réputation, 60% des étudiants cherchant à rentrer dans le supérieur ne peuvent s’y insérer faute de place, et ceux ne pouvant s’offrir un diplôme dans une université privée sont donc laissés sur le carreau. Prêter aujourd’hui à l’État, à horizon inférieur à trois ans, procure un rendement négatif. Il est en effet utile que nous ayons affaire, dans la vie de tous les jours, à des objets stables et, en quelque sorte, responsables, auxquels nous puissons nous adresser comme à des personnes. Maintenant il y a, d’un autre côté, la partie de l’expérience sur laquelle l’homo faber ne se sent plus aucune prise. Le second est qu’elles articulent toutes deux le règlement de la question de la dette à l’investissement et au développement nécessaire des activités productives. Devant l’évolution de la vie, au contraire, les portes de l’avenir restent grandes ouvertes. Elle met deux choses à notre disposition : des matériaux et des forces. Mais pour s’adapter aux besoins nouveaux de la clientèle, une véritable révolution culturelle dans les pratiques managériales est nécessaire. Psychologiquement (et par suite d’une propriété inhérente à la construction de nos sens, ainsi qu’on l’a expliqué), l’étendue est pour nous l’objet d’une intuition immédiate, d’une représentation directe ; il faut l’artifice des allusions et des signes pour que la durée devienne l’objet de notre intuition. Mais, d’autre part, si ces éléments sont extérieurs aux qualités dont ils doivent expliquer l’ordre régulier, ils ne peuvent plus rendre le service qu’on leur demande, puisque les qualités ne s’y surajoutent alors que par une espèce de miracle et n’y correspondent qu’en vertu d’une harmonie préétablie. Avant de nous embarquer dans ces problèmes incertains, essayons de trouver quelque point plus ou moins fixe pour commencer. Mais il peut être approché à partir de paramètres objectifs et fiables (emplacement, date de construction, performance énergétique). En troisième lieu, il faut admettre que cette hypothèse peut varier suivant les individus, les tempéraments intellectuels : c’est l’absence de loi fixe, qu’on peut désigner sous le terme d’anomie, pour l’opposer à l’autonomie des Kantiens. Rétablissons la dualité d’origine : les difficultés s’évanouissent. Le cadre juridique existe et la sensibilité de l’opinion est de plus en plus forte. Que pourra bien être ce souvenir, s’il résulte véritablement de la fixation, dans le cerveau, de l’impression visuelle ? Chacun appréciera à sa manière le mérite de cette approximation, jugera de cette espèce de ressemblance, sans pouvoir précisément réfuter ceux qui n’adopteraient pas son appréciation et qui contrediraient son jugement. Il est bien vrai que, selon notre manière de concevoir les phénomènes physiques et les forces qui les produisent, la raison du mouvement de chaque particule réside dans les actions qu’exercent sur elle les autres particules matérielles, et c’est ainsi que nous interprétons le principe de l’inertie de la matière ; mais nous n’en admettons pas moins (et en cela nos hypothèses reçoivent la confirmation de l’expérience et du calcul) une parfaite indépendance entre les actions qui s’exercent d’une molécule à l’autre ; il y a autant d’actions distinctes et indépendantes que de combinaisons binaires Ceci étant dit, si les espèces constituent le premier medium de paiement au sein des pays en développement et des émergents, ce sont les paiements par comptes et par cartes bancaires qui prédominent de très loin au sein des sociétés économiquement développées. L’action n’est que le prolongement de l’idée. La nécessité de redistribuer les richesses au sein de la collectivité nationale est indiscutable. Magnifique, non ? Il doit donc y avoir, dans l’ensemble des perceptions qui occupent un moment donné, la raison de ce qui se passera au moment suivant. Pour autant, comme ailleurs, l’industrie francilienne a beaucoup souffert depuis la crise de 2008, en particulier dans l’automobile avec la fermeture de l’usine d’Aulnay-Sous-Bois et la fragilisation d’un tissu industriel dense de PME et de sous-traitants. Elle n’a pas, elle ne peut receler de vertu mystérieuse. Ses productions sont aussi nécessaires que celle du boulanger ou du tisserand. Reste maintenant à scruter plus froidement les facteurs objectifs. L’effet de la déflation est tel que le taux d’intérêt réel ne fait effectivement que s’apprécier et que peser sur les fondamentaux de l’économie, même en présence d’un taux officiel de 0%. Pour ne donner qu’un exemple, en pénalisant par des ratios prudentiels élevés les investissements « à risque », et en étant beaucoup moins contraignant sur les investissements « non risqués », c’est-à-dire bien notés, on oriente les capitaux vers des secteurs de l’économie matures, donc moins rentables que les entreprises jeunes et porteuses de croissance.

Pages