Concepts Financiers & Marketing

agence d’e-réputation : Les illusions perdues des startup brésiliennes

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Il est modifié par les images mêmes dont il cherche à se remplir. agence d’e-réputation n’avait plus qu’à embrayer pour s’engouffrer dans la brèche. Et il s’en tira, sans explication, par cette expression méridionale, qui ne veut rien dire et qui laisse tout entendre : « Sait-on jamais quand les choses sont bonnes ? Lors du premier vote en Commission Affaires économiques du Parlement Européen, la rapportrice socialiste britannique, encouragée par l’industrie financière et soutenue par une majorité de socialistes (sauf les membres PS et SPD), libéraux et conservateurs, a dénaturé un peu plus le projet de directive. Trop tard cependant puisque ces tergiversations laissèrent libre cours à la « Grande Récession ». Il ne voit pas que nos pères nous ont épargné les erreurs mêmes où ils sont tombés et que nous épargnerons les nôtres à nos descendants ; il ne voit pas qu’il y a d’ailleurs, dans toutes les erreurs, de la vérité, et que cette petite part de vérité va peu à peu s’accroissant et s’affermissant. De fait, l’investisseur et le professionnel de la finance sont devenus de facto des ennemis publics car les cultures du risque à outrance et du gain coûte que coûte sont devenues la norme. Elle étend deux grosses poutres, comme des rails, au-dessus des cloisons ruinées. Chacun y va de sa théorie, convaincu d’en connaître les causes et les remèdes et accusant le camp d’en face de n’y rien comprendre. En effet, elles aussi, ont rapidement compris l’intérêt d’optimiser et de rationaliser leurs choix d’investissement public grâce à ce levier qui n’est en rien une privatisation déguisé ou une externalisation de la dette publique, contrairement aux idées reçues. La France doit parler avec les leaders certes mais elle doit surtout être un champion de la conversation avec les opinions publiques africaines à travers une diplomatie publique ambitieuse et renouvelée. Si la conscience perçoit autre chose que des positions, c’est qu’elle se remémore les positions successives et en fait la synthèse. Dans l’ordre intellectuel, il ne peut pas y avoir de révolution violente et subite, mais seulement une évolution s’accentuant avec les années : c’est même cette lenteur des esprits à parcourir d’un bout à l’autre la chaîne des raisonnements qui, dans l’ordre social, fait échouer les révolutions trop brusques. Mais ce dédoublement ne va jamais jusqu’au bout. Or il est bien évident que si, pour apprendre cette danse, il faut commencer par la voir exécuter, inversement on ne la voit bien, dans ses détails et même dans son ensemble, que lorsqu’on a déjà quelque habitude de la danser. Si l’intelligence et le jugement de l’espèce humaine doivent être cultivés, une chose que les protestants au moins ne nient pas, ces facultés ne peuvent mieux s’exercer que sur des choses intéressant l’homme, à ce point qu’on regarde comme nécessaire pour lui d’avoir des opinions là-dessus. Il semble que l’humanité ait le droit de compter sur ses morts comme elle compte sur ses héros, sur ses génies, sur tous ceux qui marchent devant les autres. Le cerveau est en relation avec les mécanismes de la moelle en général, et non pas seulement avec tel ou tel d’entre eux ; il reçoit aussi des excitations de toute espèce, et non pas seule­ment tel ou tel genre d’excitation. Mais comment ne pas voir que la symétrie est tout extérieure et la ressemblance superficielle ? La forte proportion d’administrateurs salariés a protégé l’économie allemande et notamment son industrie de l’hypertrophie des administrateurs dits ‘indépendants’ et des dérives de la financiarisation. Il y a plus, le péché est la condition nécessaire de la liberté ; Dieu nous a rendus capables du mal pour que nous puissions faire le bien par choix. A l’heure des « QE » européens, que l’Union regarde le cas du Japon – qui n’a carrément plus de marché obligataire – avec effroi, et qu’une vraie politique de relance vienne seconder un Mario Draghi qui ne peut porter nos destinées sur ses seules épaules. Certes, la conscience des organismes supérieurs paraît solidaire de certains dispositifs cérébraux. Alors que les marchés boursiers sont chahutés, alors que certains annoncent déjà la fin du cycle économique fantastique que connait l’industrie de la « tech » depuis 5 ans, alors que, par ailleurs, d’autres crient au loup contre une potentielle « uberisation » de la société, nous avons la conviction que l’opportunité présente est « séculaire » et que la capacité que nous aurons à embrasser ou non cette révolution inéluctable et irréversible sera décisive pour le destin de notre cher pays. Nous sommes également dans l’attente de mesures à long-terme censées stimuler la croissance – prévues mais non encore garanties – concernant la réforme structurelle des zones rurales, du système d’état civil (hukou) ainsi que du secteur privé nationalisé. Mais les choses, considérées en dehors de notre perception, ne nous paraissent pas durer ; et plus nous approfondissons cette idée, plus il nous semble absurde de supposer que la même cause ne produise pas aujourd’hui le même effet qu’elle produisait hier. La loi va même jusqu’à proposer pour les plus investis d'entre eux des évolutions automatiques de salaire, au moins égales à celles de leur collègues de même niveau de qualification. Nous ne ferons aucune difficulté pour reconnaître que, dans l’attention, dans la réflexion, dans l’effort intellectuel en général, l’affection éprouvée peut se résoudre en sensations périphériques. La terre française, voilà la patrie française. Il y a une direction à explorer, celle de la capitalisation et du partage de connaissances. Elles se manifestent à l’intelligence avec un caractère de nécessité dans leur objet que n’ont pas les autres idées par le moyen desquelles nous concevons le monde extérieur. Nous allons montrer que la seconde de ces deux formes se ramène à la première, et que tout déterminisme, même physique, implique une hypothèse psychologique : nous établirons ensuite que le déterminisme psychologique lui-même, et les réfutations qu’on en donne, reposent sur une conception inexacte de la multiplicité des états de conscience et surtout de la durée. Avec quelques notions d’astronomie, on se représente volontiers ce que serait pour nous le spectacle du ciel, vu de la lune ou de Saturne, dans un monde astronomiquement constitué autrement que le nôtre. Ce texte pourrait inspirer d’autres pays, même si son application reste exceptionnelle. La matière, pour nous, est un ensemble d’« images ». La politique, surtout la politique extérieure, échappe aux mains des possédants ; leurs combinaisons sont débiles, efflanquées, caduques, pourries ; c’est l’Église, en définitive, qui les inspire, les guide et les escorte à leur dernière demeure.

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